date('Y-m', strtotime('2008-02')) = '2008-03'
mercredi 31 décembre 2008 à 11:28 (Julien Tartarin)
Ça peut paraître incroyable mais pourtant c'est vrai :
date('Y-m', strtotime('2008-02')) = '2008-03'
Du moins, les 29 (sauf si l'année est bissextile), 30 et 31 de chaque mois. Il semblerait que strtotime remplace l'absence de numéro de jour par la date du jour courant. En ce qui me concerne, je m'attendais plutôt à ce qu'il considère ça comme le jour 0, jour 1 au pire.
La même règle est valable pour les mois à 30 jours parsés un 31...
Comment réussir son changement de serveur sans prise de tête
samedi 12 juillet 2008 à 21:54 (Julien Tartarin)
Déplacer un site entier d'un serveur (ou hébergeur) à un autre n'est pas toujours chose aisée, surtout quand il s'agit d'un site dynamique et actif.
Beaucoup ignorent le fonctionnement de la propagation des zones DNS (et des TTLs ou durées de vie). L'erreur numéro 1 à ne surtout pas commettre est de changer les serveurs DNS, leur pointage et le serveur en même temps. L'erreur est fréquente et conduit au mieux à des sites "parallèles" : deux versions à gérer, et des interactions aléatoires avec les utilisateurs. Au pire : le site disparaît, les mails n'arrivent plus et le monde s'écroule.
J'ai récemment vu plusieurs fois ce genre d'annonce de service :
Bon allez, c’est parti, la copie du blog est en place sur le nouveau serveur et la base remontée, je modifie le DNS et la propagation devra se faire dans les 24, 48h. Demain [le blog] aura donc changé de serveur si tout est Ok. [...]
Les éventuels commentaires postés sur l’ancien serveur pendant la période de migration ne seront pas présent sur le nouveau serveur. Ce post ne sera pas visible non plus sur le nouveau serveur.
(bold ajouté par mes soins)
Même si prévenir ses utilisateurs, lecteurs et clients est une bonne chose, je trouve dommage de s'avouer si vite vaincu par un outil technique inconnu. Et de leur faire subir, également.
Voici quelques exemples de migrations mal planifiées malgré une certaine notoriété des sites et/ou de leur responsable :
- Jeremie Berrebi change son blog de serveur : ... Bon, c'est pas trop grave, seulement quelques commentaires perdus. Le contenu était toujours accessible (en dehors des nouveaux articles bien sûr)
- Eric Dupin déménage Fuzz, domaine, DNS et serveur en même temps. Résultat : plus de 72 heures de downtime... Et autant de frustration pour les utilisateurs de ce service web.
- Mathilde décide de déménager Bagatelles.fr : catastrophe ! Outre l'indisponibilité du site, l'export se passe mal (visiblement un problème d'encodage), mais surtout pendant plusieurs jours, pas de commande ni d'email... Dans le e-commerce, non seulement la perte est quantifiable, mais c'est aussi le sérieux, l'image et la confiance de l'enseigne qui est remise en cause.
Heureusement, tous les déménagements de serveur ne se passent pas aussi mal et tout un chacun (un minimum réceptif à la technique) peut parvenir à déplacer son site sans problème et surtout sans le classique délai inexploitable de 24 à 48 heures... Il suffit de faire les choses dans le bon ordre !
Voilà ma procédure :
On suppose que :
- le domaine est configuré pour recevoir ses emails (MX) sur un serveur tiers (Google Apps, par exemple), le contraire étant pour moi une hérésie.
- on n'a pas de solution type "IP fail-over" permettant de basculer le routage d'une adresse IP instantanément (et annulant la problématique des DNS)
Y a-t-il transfert de domaine ?
OUI : S'il y a transfert du domaine d'un registrar à un autre, il faut prévoir au moins 2 à 4 semaines pour avoir la certitude que le transfert sera fait au bon moment. Pour un .com, c'est plus rapide, pour un .fr, ça peut être plus lent... La procédure varie selon l'extension du domaine et les registrars entrant et sortant, je ne la détaille donc pas plus. Attention toutefois à bien laisser les mêmes serveurs DNS que précédemment, sans quoi le domaine risque d'être "parké"...
NON : Rien à faire pour l'instant.
Y a-t-il changement de serveurs DNS ?
OUI : Il faut s'y prendre au moins une semaine à l'avance. Dans un premier temps, configurer la nouvelle zone à l'identique de l'ancienne. Seuls les champs SOA et NS diffèrent, puisqu'ils doivent contenir l'identité des nouveaux serveurs DNS. Ensuite, lancer la procédure au niveau du registrar. Il peut se passer plusieurs heures (habituellement entre 6 et 48 heures) avant que le changement soit bien pris en compte partout. Toutefois, même pendant la transition, le site est accessible et fonctionnel. Zéro coupure.
Note : S'il y a transfert de domaine ET changement de serveurs DNS, la procédure au niveau du registrar peut n'être effectuée que sur le nouveau registrar au moment du transfert, tant que les nouveaux serveurs DNS sont configurés correctement. D'une pierre deux coups, et toujours aucune coupure malgré une transition un peu longue.
NON : Rien à faire pour l'instant.
Étapes préliminaires
Le nouveau serveur
Il faut bien le faire à un moment, ça peut être fait bien avant les transferts de domaine et DNS, ou pendant, ou après.
Commander, installer, configurer, et tester le nouveau serveur (ou hébergement). Mais surtout, y installer une copie du site : si le site crée/supprime des fichiers (upload d'images/vidéos par exemple), on utilisera de préférence rsync. Si les fichiers sont statiques (comme un blog : aucun fichier n'est créé en dehors des images ajoutées aux billets), une copie pure et dure à coup de scp ou via FTP est également possible. rsync est nettement plus souple (ne copie que ce qui diffère) et rapide (liaison serveur à serveur vs serveur vers client vers serveur), mais ne peut pas toujours être utilisé (il faut un accès SSH et/ou un hébergeur sympa).
Y installer une copie de la base de données. Un réimport de backup à peu près à jour peut faire l'affaire. J'ai une commande magique et extrêmement rapide pour ça, mais c'est secret défense :) Ce qui compte, c'est que la structure SQL soit à jour, peu importe pour les données elles-mêmes.
Pour pouvoir tester correctement le nouveau site sur le nouveau serveur, la meilleure solution à mon goût est de modifier temporairement son fichier hosts (ce fichier permet de passer outre les serveurs DNS pour résoudre un nom en adresse IP) pour tester le site sur le nouveau serveur et ajuster les petis détails si besoin (un module oublié, une permission mal remise, etc.). L'emplacement du fichier dépend du système d'exploitation, mais Google a la réponse.
Cette étape de test permet un passage en production sans aucun problème.
Réduire les TTLs au niveau de la zone DNS
Malgré des acronymes barbares, les TTLs (pour Time To Live) sont de précieux alliés s'ils sont bien utilisés, mais sont aussi la cause de tous les problèmes cités plus haut quand ils ne sont pas compris et maîtrisés. La propagation, ennemie jurée ? Je dirais plutôt amie incomprise...
Une fois les transferts administratifs effectués et effectifs (soit minimum 48h après l'application du changement de serveurs DNS et au moins autant après la notification de fin de changement de registrar), il faut donc réduire les TTLs. La procédure change du tout au tout selon l'entité qui gère les DNS : interface d'administration ou fichier de configuration... Le principe reste le même : il faut que chaque enregistrement dans la zone expire le plus vite possible. Par défaut, la valeur est souvent de 86400 secondes (24 heures). Je recommande une valeur de 5 minutes maximum (300 secondes), 1 minute si possible (60 secondes). Il ne faut surtout pas modifier le pointage des enregistrements pour l'instant.
Cela aura pour effet de rendre les prochains changements rapides, et de réduire la période de propagation à quelques minutes... Et pour l'instant toujours rien de visible par les utilisateurs, lecteurs et clients.
Transfert des données
Quand toutes les étapes précédentes sont terminées et vérifiées, on peut passer au transfert réel des données.
Afin de conserver l'intégrité des données, il convient de passer l'ancien site en lecture seule, sans quoi des évènements aléatoires peuvent se produire. Il faut ensuite mettre à jour les fichiers (rsync ou FTP) et la base de données. C'est pendant cette étape que la migration apparaît aux utilisateurs, puisqu'ils ne peuvent plus intéragir. Dans certains cas (média), cela peut tout à fait passer inaperçu. La durée de la copie est variable et dépend directement de la taille du site.
Une fois le transfert effectué, vérifier (toujours grâce au fichier hosts) une dernière fois que le nouveau site est en état, puis changer le pointage DNS sans modifier les TTLs (au cas où un problème survient, le retour en arrière doit rester possible rapidement). Le changement sera propagé en quelques minutes seulement (penser à retirer la ligne du fichier hosts pour confirmer...), le nouveau site est en production.
Finalisation
S'il n'y a toujours pas de problème après quelques minutes ou heures, il faut remettre les choses en mode croisière : remettre des TTLs longs (1 jour / 86400 secondes), lancer une première backup sur le nouveau serveur et récupérer (et conserver) la dernière backup de l'ancien serveur.
Conclusion
Zéro coupure, zéro bizarrerie, seulement un passage en lecture seule de quelques minutes (durée égale au temps de la mise à jour des données).
Tout ça parce que la transition a été planifiée, surtout pas précipitée, et que les choses ont été faites dans l'ordre.
Windows Vista Service Pack 1
mercredi 4 juin 2008 à 14:39 (Julien Tartarin)
Je viens de mettre à jour mon PC de travail sous Vista, en installant le Service Pack 1 bien qu'il n'ajoute pas de nouvelles fonctionnalités
(selon Microsoft).
Je m'attendais à ce que plus rien ne fonctionne, puisque je n'avais entendu que du mal de ce SP1, mais à ce niveau là ça a l'air correct, pour l'instant en tout cas, et en dehors d'un petit détail vite réglé :
C'est bien ça, le SP1 a inversé mon dual-screen ! Au milieu de l'installation, un redémarrage, et le reste des opérations s'est affiché sur l'écran de droite. (Sur l'image la bulle d'aide indique que des mises à jour ont été effectuées avec succès :))
Ils sont vraiment trop forts, j'adore !
La théorie du complot
mercredi 28 mai 2008 à 23:26 (Julien Tartarin)
Les lobbies au coeur de la république, Lundi investigation. Ça date un peu (11 décembre 2006), mais ça en dit long.
Thank you for smoking, idem !
Je crois qu'on n'est pas assez conscients de ce système, qui manque sérieusement de transparence en France (comme le montrent les politiciens floutés qui évitent la caméra), qui est réservé aux grosses entités puisqu'il faut entretenir beaucoup de relations privilégiées : restaurants, voyages, cadeaux[1]... et qui d'ailleurs perdrait tout son sens s'il s'ouvrait aux intérêts des "petits". Ou deviendrait plus sportif, plus difficile en tout cas (ben oui, c'est facile de convaincre une personne qui ne sait pas de quoi elle parle quand on est seul à seul, mais avec un point de vue diamétralement opposé à côté, ça se corse !).
Notes
[1] Celui qui pense à des vacances en yacht privé ou à des mp3 Virgin a gagné !
Une ville dans la ville : Linked Hybrid
mardi 5 février 2008 à 11:46 (Julien Tartarin)
Certains se souviendront de mes délires futuristes d'immeubles gigantesques où il n'y aurait plus besoin de sortir de chez soi, les chinois l'ont fait !
Huit tours reliées entre elles au 20ème étage par des grands couloirs aériens, 750 appartements de luxe, une capacité de 2 500 habitants qui n'ont besoin de sortir de chez eux que pour travailler. C'est écologique : recyclage de l'eau et énergie géothermique. Et c'est organisé de façon a rester aussi aléatoire qu'une vraie ville, histoire de ne pas se désociabiliser. Et ce n'est pas qu'une idée folle puisque le Linked Hybrid est déjà en construction à Pékin et est prévu pour 2008 !
J'espère que ça arrivera vite par chez nous, je trouve ce concept absolument génial, il ne restera qu'à l'associer à un programme de "courses automatiques" livrées à domicile (à frigo, tant qu'à faire) et inventer l'écran à joli paysage de The Island, pour ne pas déprimer les habitants des appartements qui ont une mauvaise vue/exposition.
Via Wired.
Eee PC : achat impulsif et personnalisation
mercredi 30 janvier 2008 à 18:49 (Julien Tartarin)

J'ai craqué ce midi pour une petite bête au doux nom d'Eee PC (euh pécé, hi pici, euh euh euh pécé, hi hi hi pécé, etc.).
EEE pour : Easy to Learn, Easy to Work, Easy to Play.
Et en effet, c'est simple : le système est préinstallé, et au premier boot il suffit de quelques clics pour se lancer. Derrière, c'est tout simplement un Linux avec un lanceur (un environnement limité où on ne peut pas faire autre chose que ce qui est prévu).
Pas mal de testeurs s'étonnaient de la rapidité du système, de la navigation internet, de l'affichage des pages, etc., mais malgré une connexion Wifi, j'ai trouvé Firefox assez poussif (mais bon, ce n'est pas une nouveauté !).
Voilà l'écran de démarrage (onglet "Internet") :
Il y a pas mal de petits logiciels, Firefox, Thunderbird et compagnie, OpenOffice, des liens directs vers Gmail (pas Google Apps d'ailleurs, mais ça doit pouvoir se faire en bidouillant), Hotmail, Google Docs, Solitaire, de quoi voir des vidéos, écouter de la musique...
J'ai rajouté le Terminal au lanceur, tout simplement parce que c'est l'utilité première de l'Eee PC pour moi : SSH partout, tout le temps, si besoin. La manipulation n'a pas été bien compliquée, même si j'ai dû chercher sur Internet comment ouvrir un terminal la première fois. Parce qu'il faut bien sortir du lanceur à un moment donné.
Voilà la manip :
- Ouvrez un terminal (assez moche et pas pratique) en tapant : Ctrl + Alt + T
- Tapez
sudo nano /opt/xandros/share/AsusLauncher/simpleui.rc, ça ouvrira le fichier qui contrôle toute l'interface "simple". Attention à ne pas faire n'importe quoi... - Rajoutez ce contenu avant
</simpleui>(à la fin du fichier) :
<parcel
simplecat="Internet"
extraargs="/usr/bin/konsole --ls --schema Linux --vt_sz 96x21"
icon="xterm_norm.png"
selected_icon="xterm_hi.png"
>
<name lang="en"> </name>
<desc lang="en"> </desc>
</parcel>
- Redémarrez l'Eee PC
Les images spécifiées sont par défaut dans le bon répertoire, il n'y a rien à rajouter. Le bout de code ajoute le bouton à l'onglet "Internet", comme sur le screenshot.
Le terminal ajouté est Konsole, bien pratique car multi-onglets et à défilement arrière personnalisable, les dimensions sont celles de l'écran de l'Eee PC. Il est possible de le passer en plein écran en tapant Ctrl + Maj + F (même manip pour en sortir).
Et ça donne ça :
J'ai vu sur quelques blogs US qu'on pouvait retrouver l'apparence réelle d'un Linux, on peut également modifier la barre des tâches pour rajouter par exemple la gestion de multiples workspaces, comme sur un vrai Linux, ou un menu démarrer, etc.
En modifiant trop le fichier de configuration de IceWM, le système n'a pas voulu redémarrer (sans doute une faute de frappe, si facile avec un clavier aussi petit !). Heureusement, il est possible de réinitialiser l'ordinateur en appuyant sur F9 lors du boot (attention d'ailleurs, à ne pas laisser n'importe qui s'approcher de cette touche, il suffit de taper "yes" pour tout effacer...).
Mon conseil pour les personnalisations est de privilégier l'ajout de fonctions au AsusLauncher (c'est du XML et des images). Rajouter des onglets a l'air d'une extrème simplicité, et rien n'empêche de repenser tout le lanceur pour s'adapter à l'usage réel de la bête.
Quelques points négatifs :
- la touche "flèche du haut" est juste à côté de la touche majuscule de droite, difficile d'appuyer sur la bonne au début !
- les développeurs XML/HTML azertyiens risquent de ne pas trouver leur bonheur : il faut appuyer sur 3 touches pour faire un > !
- impossible de faire des chiffres avec Fn et les touches J K L, il faut num locker le clavier ou passer par la touche maj et les chiffres du haut, pas pratique :(
- la connexion Wifi a du mal à se relancer toute seule... et en cliquant sur "Réseau sans fil", il faut retaper la clé WPA !! Il vaut mieux passer par "Réseau" tout court, et relancer la connexion sans fil...
- je doute qu'une utilisation quotidienne intensive soit réellement possible, ça ne remplace pas une "vraie" machine (portable ou fixe, d'ailleurs)
- un seul utilisateur possible... On ne prête pas son Eee PC à n'importe qui !
Cela dit, pour 199 € puis 29.90 € par mois (en série limitée jusqu'à mars/avril, après ça sera 299 € et 59.90 € par mois), c'est un mini portable vraiment mobile, pas cher, et bien pratique !
Les futures offres d'OVH
samedi 15 décembre 2007 à 20:47 (Julien Tartarin)
Les derniers jours ont été remplis d'annonces sur les mailing-lists d'OVH... Voici un petit point sur les plus intéressantes à mes yeux.
Téléphonie IP
Pour un prix raisonnable (les TPE étant la cible), il sera possible d'avoir une ou plusieurs lignes téléphoniques, avec un vrai téléphone, le tout fourni par OVH. Rien n'empêchera ensuite de faire pointer un numéro géographique (et ce dans plusieurs pays) ou un numéro surtaxé sur cette ligne (indicateur 09).
Parallèlement, il sera possible de faire acheminer du trafic voix vers un serveur dédié pour le traiter de façon 100% personnalisée (serveur vocal / audiotel) et ce gratuitement (le prix étant inclus dans celui du dédié).
En plus de ça, il y aura un programme revendeurs avec un pourcentage sur le chiffre généré par les clients.
Ce qui m'intéresse ici : une ligne fixe sur IP (donc pas cher en appels et réception d'appels) ne dépendant pas de mon FAI. Et des nouvelles techniques à bidouiller (traiter de la voix sur un dédié par exemple).
Real Private Server
Le RPS est une révolution. Lorsqu'Octave avait fait la première annonce pour ce service, en n'en donnant que le non, j'étais persuadé qu'il s'agirait d'une offre de serveurs dédiés virtuels, et donc que ça ne servirait à rien.
Tout d'abord, il faut voir ce qui existe au niveau hébergement :
Hébergement mutualisé
On vous donne un login, un mot de passe et ça fonctionne !
Des milliers de sites sont gérés par un gros cluster (plein de serveurs) et des filers (plein de disques durs). Les ressources (processeur, RAM, réseau et disques) sont partagées entre tout le monde.
C'est très bien pour des sites peu fréquentés ou à faible budget (c'est pas cher puisque tout est partagé).
Serveur dédié virtuel
Vous gérez vous-même votre serveur, de la configuration des services au monitoring de son bon fonctionnement. Pour ça, c'est la liberté. Par contre, vous restez sur un serveur partagé entre plusieurs clients (d'où le terme virtualisation : plusieurs systèmes d'exploitation indépendants sur une seule et même machine).
C'est à éviter dans tous les cas, c'est le cumul des inconvénients du mutualisé (ressources partagées) et du dédié (administration) !
Serveur dédié
On vous donne accès à une machine complète, à vous de la gérer comme bon vous semble.
Le serveur ne fait que ce qu'on lui dit, avec les ressources réelles dont il dispose. Personne ne partage.
C'est idéal, mais il faut mettre les mains dans le cambouis (ou faire sous-traiter cette partie). C'est donc plus onéreux, mais ça permet d'une part une liberté totale, d'autre part des performances optimales (enfin, ça dépend du serveur, et du site !)
Cluster dédié
Pour les très gros sites, plusieurs serveurs sont là pour gérer la charge. Pour faire court, c'est comme le dédié sauf qu'on multiplie les coûts et les performances par le nombre de serveurs.
Bon, maintenant qu'on sait tout ça, il faut placer ce qu'OVH a baptisé Real Private Server
(Serveur Privé Réel).
D'après les annonces passées (ça peut encore changer), c'est une solution intermédiaire, entre le serveur dédié virtuel et le serveur dédié tout court. Peut-être plutôt à côté du serveur dédié tout court, d'ailleurs.
Le principe du RPS est de séparer les ressources de calcul (processeur et RAM) des ressources de données (disques durs). Le RPS c'est donc l'addition d'une configuration processeur dédiée et d'un espace disque mutualisé (et c'est donc l'opposé du serveur dédié virtuel).
Parmis les fonctionnalités annoncées :
- changement de configuration processeur : plus assez puissant ? Pas grave, on commande une config plus puissante, et ça fonctionne, plus besoin de déménager des sites, réinstaller des serveurs, reconfigurer tous les services...
- copie d'une image du disque : au lieu d'installer 3 serveurs, on en installe un seul, on copie son image (comme une duplication de disque dur) et on l'associe aux deux autres processeurs. Encore un sacré temps gagné ! En plus, ça fonctionne aussi comme sauvegarde...
- revente d'une image du disque : pour pousser le point précédent, Octave a donné l'exemple d'un prestataire qui installe une fois un système très particulier, puis revend une image de celui-ci à ses clients, sans avoir à réinstaller le système à chaque fois !
- grand choix dans les possibilités de configurations : Octave parlait de "3 minutes" pour passer d'une config à une autre, et au niveau du choix du processeur, AMD sera présent.
Le principal avantage du RPS est sa flexibilité : pour lancer un site / service, pas besoin de prendre tout de suite un serveur surpuissant. On commence petit, et quand ça décolle, on augmente la configuration sans avoir à modifier quoi que ce soit...
Et son principal inconvénient, c'est le système de fichiers mutualisé : moins performant qu'un vrai disque dur, et moins sécurisant pour certains types de données.
Le RPS est annoncé pour le 1er trimestre 2008, j'attends ça avec impatience et j'en commanderai au moins un pour tester et comparer.
Bravo OVH !
Je recrute !
samedi 15 décembre 2007 à 19:38 (Julien Tartarin)
Non, je ne suis pas passé d'analyste programmeur à responsable recrutement en moins de 15 jours à mon nouveau job !
Cela dit, mon nouvel employeur recrute à tours de bras, je me permets donc de publier les offres ici, histoire que ceux qui sont en recherche d'emploi puissent en profiter.
Pour les personnes intéressées, contactez-moi afin que je vous donne l'adresse email du responsable recrutement.
Chef de projet web
Au sein d'une équipe de développement web vous serez responsable de la définition des besoins, de la rédaction des spécifications, de la planification et du pilotage de parties spécifiques des développements.
Vous serez également responsable du suivi et développement des projets mis en place.
Connaissances souhaitées : environnement open source (L.A.M.P.), architecture en n tiers et modèle MVC, utilisation d'un framework, bonne pratique de la conception de base de données.
Seraient un plus : techniques de référencement naturel web / SEO, maîtrise des développements Ajax / Flash / Flex.
- Profil : Diplôme d'ingénieur, Master ou DUT informatique
- Qualités : rigoureux, efficace, soucieux du client
- Expérience : +2 ans d'expérience en développement et conduite de projets web
- Type de contrat : CDI
- Lieu : Angers (49 Maine et Loire)
- Disponibilité : rapide ou immédiate
Développeur web
Développeur web expérimenté vous êtes familiarisé avec la création de sites internet / intranet / extranet / e-commerce. Respectueux des normes W3C vous savez collaborer avec des graphistes dans le cadre de développements modèle/vue/contrôleur.
Connaissances souhaitées : environnement open source (L.A.M.P.), architecture en n tiers et modèle MVC, utilisation d'un framework, bonne pratique de la conception de base de données.
Seraient un plus : techniques de référencement naturel web / SEO, maîtrise des développements Ajax / Flash / Flex.
- Profil : Diplôme d'ingénieur, Master ou DUT informatique
- Qualités : rigoureux, efficace, soucieux du client
- Expérience : +2 ans d'expérience en développement et conduite de projets web
- Type de contrat : CDI
- Lieu : Angers (49 Maine et Loire)
- Disponibilité : rapide ou immédiate
Rédacteur/trice de contenu éditorial web
Vous serez responsable du contenu éditorial de sites internet et de la rédaction de communiqués de presse. Capable d'écrire sur des sujets divers et variés vous devrez rédiger des textes adaptés aussi bien à la thématique (vocabulaire parfois spécialisé) qu'aux profils des lecteurs.
Connaissances souhaitées : notions de marketing, relation presse
Seraient un plus : techniques de référencement naturel web / SEO.
- Profil : journaliste / pigiste / documentaliste / presse
- Qualités : curiosité, capacité à écrire sur des sujets variés
- Type de contrat : CDI
- Lieu : Angers (49 Maine et Loire)
Responsable partenaires
Du simple échange de liens ou contenu entre sites internet au partenariat commercial et technologique vous serez à la recherche de nouveaux partenaires (mail et téléphone) autour de projets internet divers. Capable de gérer un réseau de contacts et de constituer un fichier prospects, vous êtes habitué à l'utilisation d'Internet.
Connaissances souhaitées : notions technologies internet, prospection, bon niveau rédactionnel.
Seraient un plus : expérience démarchage téléphonique / mail.
- Qualités : bon relationnel, facilités prise de contact
- Type de contrat : CDI
- Lieu : Angers (49 Maine et Loire)
Le RJ45 dans les murs, oui mais !
vendredi 30 novembre 2007 à 23:43 (Julien Tartarin)

Dans les logements neufs, finies les prises de téléphone en T inversé (gigogne), place au RJ45. L'objectif : simplifier la mise en place de réseaux informatiques modernes (un poste dans chaque pièce, connexion internet partagée, réseau local...).
En théorie, on pourrait espérer retrouver l'autre bout de ces prises à côté du tableau électrique, du compteur, dans le petit placard qui va bien. Mais non, rien à l'horizon. On pourrait alors se dire que les gens qui ont fait le logement on été très fort et ont déjà installé un hub (forcément pas un switch vu qu'il faudrait une alimentation électrique), et que donc, si on branche un poste dans une pièce et un autre poste dans une autre pièce, ils peuvent se pinger.
Mais non ! Ce serait trop beau :)
Voici à quoi ressemble l'autre extrémité des câblages, une fois démêlée :

Aïe ! Ca fait peur...
Seule une paire (sur les 4, un câble RJ45 étant composé de 8 fils) est reliée... à la sortie téléphone ! Les trois autres paires ne sont tout simplement pas reliées.
J'ai du mal, dès lors, à comprendre l'intérêt de la chose. Si on ne câble que le téléphone, autant laisser des prises en T inversé. Ou, à la limite, des connecteurs RJ11 (plus petit que le RJ45 mais grosso modo la même forme, souvent utilisé avec les box internet). Incohérence, donc.
J'ai donc entrepris de bricoler (c'est une révolution) et de faire moi-même ce qui aurait dû être fait au départ : mettre à côté du compteur un connecteur RJ45 femelle par pièce, puis brancher le tout à un switch. En solution alternative, je pourrais juste brancher les fils qui m'intéressent entre eux (puisque je ne cherche à brancher que 2 pièces, ça ferait au final comme un seul câble. Mais s'il faut aller bidouiller à nouveau à chaque fois qu'on veut relier une pièce jusqu'alors inutilisée, ça va vite devenir hasardeux.
Bref, à coté de ça, Numericable a bien fait son travail et m'a connecté :) Il paraît qu'Angers est programmé pour la fibre en 2008, ce qui donnera 100 Mbps + Chaînes télé HD en vraie HD. En attendant, c'est télé normale et 30 Mbps (mes premiers tests indiquent un débit réel de 19 Mbps contre 10 Mbps avec Free sur Laval actuellement et 16 Mbps avec Free à Valence) !
Tolérance Zéro, ben voyons !
mercredi 28 novembre 2007 à 17:34 (Julien Tartarin)

Il fallait bien que ça arrive un jour, surtout avec tous ces allers-retours à Angers : je me suis fait "jumellisé", arrêté pour excès de vitesse. Soit, je ne peux pas dire que ce n'est pas mérité, je roulais effectivement trop vite en doublant une file de camions sur une portion de route à 1 voie / 2 voies. Soleil en face, gendarmerie à l'ombre des arbres, invisible :)
J'ai donc eu la réponse à une question que je me posais en croyant rouler trop vite devant des jumelles : OUI, on se fait arrêter tout de suite si on se fait pincer. D'ailleurs c'est assez impressionnant quand on ne s'en est pas rendu compte et qu'une silhouette débarque au milieu de la route. Et donc, non, il n'y a rien à craindre si on dépasse le niveau des jumelles (sans avoir écrasé un bonhomme bleu et tant qu'on est pas rattrapé par un motard !).
Verdict : gendarme courtois, pas de leçon de morale, un peu comme si c'était normal de rouler vite à cet endroit. J'ai donc eu le choix entre une amende et deux points de permis en moins ou un stage de sensibilisation et mes points conservés. Le fameux stage vu à la télé. J'ai choisi cette option, pour voir ce que ça donne, sait-on jamais.
Pendant les formalités (remplissage du petit bout de papier, 10 bonnes minutes), un deuxième gendarme continuait à regarder ce qui passait, et les jumelles bipaient assez régulièrement. Après une vingtaine de bips, et juste au moment où je signais la contravention, il a arrêté une autre voiture (Ouest-France, d'ailleurs). Finalement, avant de repartir, j'ai questionné le représentant des forces de l'ordre sur les bips entendus en boucle. Réponse : à chaque bip, c'est une voiture qui roule trop vite.
Un peu surpris, je lui demande comment sont choisies les voitures arrêtées. On met la limite du bip à la vitesse qu'on veut, et on arrête les voitures qui sont au-dessus de 110, comme ça il n'y a rien à contester.
A l'heure où on parle de tolérance zéro, je dois avouer que la réponse, bien que franche (et c'est un bon point de transparence), m'a un peu surpris. Soyons clairs, je ne remets pas ma contravention en question. Mais quelle logique dans ce cas ? Pourquoi la vingtaine de voitures n'a-t-elle pas été arrêtée ? Pourquoi les gendarmes fixent-ils la limite comme bon leur semble ?
Doit-on en conclure qu'on peut rouler à 109 km/h au lieu de 90 km/h en toute impunité ?
Next !
mardi 27 novembre 2007 à 12:44 (Julien Tartarin)
Beyoung, c'est fini, pour moi en tout cas puisque Julien P. garde la structure seul.
Après la vente de Lexode, et malgré les projets que nous avions tous développé, rien ne générait de quoi faire tourner la boîte.
Nouveaux horizons, donc, chacun de son côté. En ce qui me concerne, un poste d'Analyste Programmeur à Angers m'a trouvé via Alsacréations, et on[1] a, non sans mal, trouvé l'appartement qui va avec.
Pour l'instant, ça veut surtout dire qu'on vit dans un tas de cartons et que je fais presque tous les jours l'aller-retour Laval-Angers d'abord pour les démarches locatives, puis pour l'installation de l'électricité, du gaz et d'internet (le plus important !), puis pour tout déménager.
Pour la suite, ça veut dire appartement plus grand et tout neuf, nouvelle ville à découvrir, Jardin des Plantes à quelques pas, centre-ville (et deux cinémas Gaumont) à moins de 10 minutes à pieds.
Notes
[1] Céline et moi
PR
samedi 27 octobre 2007 à 12:01 (Julien Tartarin)
- Les-horaires.fr et Fiftiz.fr passent de 4 à 5
- YouTube, pourtant racheté par Google passe de 8 à 3 !
- Yahoo! et Microsoft passent de 10 à 9, conspiration anti-concurrentielle ?
- ou pas, puisque Google.fr passe de 9 à 8...
- Deezer, malgré un lancement fulgurant, n'entre qu'avec un PR 3
Affaire à suivre !
EDIT : Finalement, après 2 jours à PR3, YouTube est repassé à 8.
Biffy Clyro - Puzzle
jeudi 18 octobre 2007 à 11:38 (Julien Tartarin)
Biffy Clyro, groupe écossais de rock alternatif, a sorti son 4ème album après 3 ans d'absence, Puzzle, début Juin dernier. Déjà présent et reconnu au Royaume-Uni et aux USA, le groupe se fait mieux connaître en France depuis cet été grâce à plusieurs concerts.
Ce nouvel album, chez Warner, ouvre le groupe à un public plus large avec quelques morceaux plus calmes tels que Machines ou As Dust Dances, à découvrir absolument. Le premier morceau, Living Is A Problem Because Everything Dies et ses accompagnements d'instruments classiques, est à écouter jusqu'au bout (malgré la minute et 25 secondes de sons bizarre au début).
Gmail for your Domain : augmentation de l'espace disque !
mercredi 10 octobre 2007 à 18:26 (Julien Tartarin)
Tout est dans le titre !
Gmail (version Google Apps) rejoint son homologue au niveau de l'espace disque : 2910 Mo 3714 Mo de stockage disponible par compte à la place des 2048 Mo précédents :)
De quoi convertir les derniers frileux ?
Mysqldump + InnoDB + grosse table
vendredi 27 juillet 2007 à 16:17 (Julien Tartarin)
Pour dumper une grosse table InnoDB (manipulation inutile en MyISAM) malgré de nombreux accès clients simultanés, sans perte de performances, il ne faut surtout pas utiliser l'option --opt de mysqldump qui ajoutera un verrou sur la table et mettra en attente toutes les requêtes secondaires pendant toute la durée du dump, qui peut atteindre plusieurs minutes ou dizaines de minutes selon les cas...
Au lieu de ça, le plus efficace est d'ajouter les options suivantes :
--extended-insertou-e: le résultat du dump sera optimisé avec des insert multiples : moins de texte brut et plus de performances lors de la récupération des données--quickou-q: pour ne pas utiliser de buffer lors de la lecture des tables (le cas contraire saturerait la RAM en quelques secondes)--single-transaction: le plus important, ou presque, qui permettra de ne lire que l'état de la table au début du dump, malgré les modifications qu'elle peut continuer à accepter.
Le reste des options, hormis --opt et --lock-tables, est variable et à la convenance de l'utilisateur.
Rediriger le flux STDOUT directement vers gzip ou bzip2 permet d'économiser un espace non négligeable sur le disque : pour une table de 160 Mo une fois dumpée, 13 Mo après le passage de bzip2, ça fait mal !
Conclusion : mysqldump -q -e --single-transaction base | bzip2 -c > base.sql.bz2
Je reprends la lecture
mardi 19 juin 2007 à 20:10 (Julien Tartarin)
Lecture de geek, of course.
J'ai (re)commencé en dévorant "Concevoir et lancer un projet : de l'idée au succès" de Raphaël Cohen, repéré sur TechCrunch, qui décrit le modèle IpOp (l'Innovation par les Opportunités).
L'idée est de ne pas tout baser sur un business plan, mais plutôt sur un opportunity case : il y a un besoin non satisfait, voici comment je peux y répondre
. (C'est d'après moi bien plus agréable et réaliste que : je compte drainer 20 millions de visiteurs par mois, ce qui génèrera 2 millions d'euros avec les annonces AdSense
).
L'avantage de la démarche présentée ici est que la plupart des étapes permettent de déterminer si le projet est viable, si l'opportunité vaut la peine d'être saisie, si la motivation est suffisante, etc.
Je reprends aussi depuis quelques jours la lecture partielle et désordonnée de l'énormissime "Advanced PHP Programming: A Practical Guide to Developing Large-Scale Web Sites and Applications With PHP 5", à ne surtout pas confondre avec cet aperçu de la version papier de la documentation PHP qui porte très mal son nom... Je l'avais commandé sur Amazon il y a... plus d'un an et demi, mais je n'avais jamais pris le temps d'entrer dans les détails.
Les sujets abordés sont variés, il suffit de voir la table des matières pour s'en rendre compte :)
J'ai lu ce midi le chapitre "Data Component Caching" (mise en cache de données) qui explique en long, en large et en travers pourquoi il est très risqué de baser le cache sur des fichiers "normaux" dans un environnement multi-serveurs. Assez marrant de voir toutes les choses auxquelles je n'avais jamais pensé en implémentant certaines solutions de cache...
Je pense que la plupart des autres chapitres sont aussi passionnants que celui-là, en particulier tout ce qui concerne le scaling et la mise en place de distributed environments pour des applications PHP. Passionnants pour des développeurs PHP, bien sûr...
En bref, je recommande !
Google would like to converse with you
mercredi 6 juin 2007 à 21:05 (Julien Tartarin)
Reçu un mail il y a quelques jours :
From:je.dis.pas@google.com Subject: Google would like to converse with you
Première pensée, évidente : Oh, un spam !
Mais chose bizarre, comment Gmail pourrait laisser passer un spam se faisant passer pour Google ? Je vérifie donc les informations du mail. Les "détails" (c'est l'appellation des headers simplifiés dans Gmail) indiquent que le mail a été signé par Google.com.
Wow ! Je suis jaloux, je leur avais envoyé des dizaines de mails pour leur demander de supporter les signatures électroniques, ce qui par ailleurs n'est toujours pas le cas.
Intrigué, je vais carrément voir les headers complets, qui peuvent bien plus difficilement mentir... Le mail a été envoyé par un serveur *.corp.google.com, bon, c'est un vrai ! Maintenant je peux le lire :)
Son expéditrice, une chasseuse de têtes pour la Google Engineering Team, m'a "trouvé sur Internet" et souhaite en savoir plus sur moi. Elle cherche des gens ayant des connaissances approfondies en C, C++ et Java, langages que je suis très loin de maîtriser malgré quelques essais plus ou moins fructueux[1].
Bien évidemment, c'est un mail que je n'ignore pas, si demain je peux travailler chez Google à San Francisco, je dis oui... Qui pourrait refuser ça ?
J'ai donc répondu, raconté mes expériences, et obtenu un appel téléphonique. Pardon, un call[2]. Entretien téléphonique "confidentiel" avec un décalage horaire de neuf heures : tout d'abord une auto-évaluation dans quelques domaines techniques, de 0 à 10 :
- 0, aucune connaissance ;
- 1 à 3 : besoin d'un manuel à côté ;
- 4 à 6 : fluent ;
- 7 à 9 : expert, a contribué à l'amélioration du domaine ;
- 10 : expert reconnu, qui a écrit un best-seller sur la pointe du domaine
Difficile de se donner au dessus de la moyenne avec tout ça... Ensuite, une petite série de questions, auxquelles il fallait répondre sans aide (trop facile en cherchant à côté, of course).
N'ayant pas rempli mon quota de bonnes réponses, je ne tirerai de cet entretien qu'un contact et la preuve, encore une fois, que mon anglais oral laisse à désirer...
J'en ai aussi conclu, même si ça pouvait paraître évident, que les profils recherchés par Google (que ce soit ressources humaines ou startups à racheter) sont les experts dans un domaine (quel qu'il soit). Ayant plutôt un profil polyvalent (développement, gestion de serveurs, webmastering...), ça ne pouvait pas coller !
Petits détails en vrac :
- Je n'ai rien demandé pour travailler chez Google (en dehors peut-être d'un vague début de demande de stage il y a quelques années)
- Après enquête, elle m'a trouvé en faisant des "Boolean searches", je me demande d'où sortent les données :)
- Le fait que je ne sois pas fortement diplômé de l'a pas ralentie
- Si quelqu'un est intéressé par un job @ Google, je peux transmettre, j'imagine que ça ira plus vite que par la voie classique...
Sommeil : 404 Not found
lundi 21 mai 2007 à 01:28 (Julien Tartarin)
Impossible de trouver le sommeil.
Mon cerveau est en ébullition. Ça fait quelques jours déjà qu'une idée occupe mon esprit. Une idée folle. Une idée vraiment folle, à transformer en projet. Un projet ambitieux et fou, lui aussi. Je pense à toutes les éventualités, les arguments, contre-arguments, les gens à rencontrer, les gens à convaincre, ceux qui pourront m'aider...
Les pensées fusent dans tous les sens, sur l'idée mais aussi sur moi : serai-je capable de transformer cette idée en projet ? aurai-je la force de le mener à bien ? serai-je capable de rester motivé quand on me dira "ton projet n'a aucun avenir" ?
J'ai peur.
Une page se tourne
vendredi 11 mai 2007 à 17:22 (Julien Tartarin)
Une page se tourne dans l'histoire de Beyoung.
La suite, c'est pour l'instant Fiftiz.fr et Les-horaires.fr, mais croyez-moi on ne s'arrêtera pas là ;-)





